Au mois de janvier dernier, j’ai relevé un défi aussi stimulant que stressant : pitcher, en une minute la prévention du burn-out avec ma formation « Détection précoce des signes du burn-out dans son équipe » devant des responsables RH et des chef·fes d’entreprises, dans le cadre de la présentation du programme de la FSRM.

Une minute pour capter l’attention, pour transmettre l’essentiel et pour donner envie d’aller plus loin

Le burn-out, comme une avalanche

Pour ce pitch, j’ai choisi la métaphore de l’avalanche.
Parce que le burn-out, comme elle, ne survient jamais brutalement.

Avant l’effondrement, il y a une accumulation progressive, des signaux faibles, un terrain qui se fragilise. Fatigue persistante, changement de comportement, retrait, irritabilité, perte d’élan… Autant d’indices qui existent bien avant l’arrêt maladie, mais que l’on peine à reconnaître quand on ne sait pas quoi observer.

La prévention du burn-out repose précisément sur cette capacité à lire le terrain humain, à repérer les premiers signes et à comprendre les facteurs de stress présents dans l’organisation.

Un exercice à l’image du sujet

Je ne le cacherai pas : cet exercice a été challengant et stressant pour moi.
Parler de burn-out en une minute, devant des décideurs, oblige à aller à l’essentiel, à faire des choix, et à accepter de ne pas tout dire.

Cette tension faisait d’ailleurs écho au sujet lui-même.
Le stress fait partie de nos réalités professionnelles. L’enjeu n’est pas de l’éliminer, mais de le reconnaître à temps, avant qu’il ne s’installe durablement.

Pourquoi cette formation est aujourd’hui essentielle ?

Ma formation d’une journée s’adresse aux managers, responsables d’équipe et dirigeant·es qui souhaitent:

    • mieux comprendre ce qu’est réellement le burn-out, au-delà des idées reçues,
    • identifier les premiers signes chez leurs collaborateur·trices,
    • repérer les contextes de travail propices à l’épuisement,
    • et disposer de pistes d’action concrètes, adaptées à leur rôle — sans les transformer en soignant·es.

Prévenir, ce n’est pas diagnostiquer.
C’est observer, questionner, ajuster, agir plus tôt.

En conclusion

En montagne comme en entreprise, le danger n’est pas l’avalanche en elle-même, mais le fait de ne pas avoir appris à lire les signes avant-coureurs.

C’est exactement l’objectif de la prochaine journée de formation prévue le 16 novembre prochain :
prendre du recul, affûter son regard, renforcer sa vigilance et repartir avec des repères solides pour prévenir le burn-out au sein de son équipe.

👉 Parce qu’en matière de burn-out, quand tout s’effondre, il est déjà trop tard.
👉 La vraie compétence managériale, aujourd’hui, c’est d’agir avant.

🔗 Informations et inscriptions à la formation

error: Content is protected !!